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Centre de Médecine Métabolique de Lanaudière
Centre de Médecine Métabolique de Lanaudière2 semaines il y a
Un petit mot au sujet de la grossophobie.

Au congrès #ECOICO2020, excellente présentation sur la #grossophobie.

Je reviens sur 2 événements récents. Dernièrement, suite à la publication des lignes directrices d'Obésité Canada, des gens souffrant d'obésité se sont élevés contre, disant que tenter de faire reconnaître l'obésité comme une maladie encouragerait la grossophobie.

Hier, une patiente me faisait part de son désespoir, car elle se fait traiter de grossophobe en raison de son désir de perdre du poids pour améliorer son état de santé.

Mettons les choses au clair. L'obésité EST une maladie, qui vient avec son lot de complications. Perdre du poids diminue le risque de souffrir de ces complications.

Reconnaître l'obésité comme une maladie, ce n'est pas encourager la grossophobie. Vouloir perdre du poids, ce n'est pas être grossophobe. Vouloir s'accepter avec son obésité, ce n'est pas de la "grossophilie".

La grossophobie, c'est lorsqu'on stigmatise les gens souffrant d'obésité en raison de leur poids ou de leur apparence corporelle... C'est lorsqu'on intimide quelqu'un, un enfant, un adulte, basé sur son poids.

C'est lorsqu'on traite une personne souffrant d'obésité de paresseuse. C'est lorsqu'on lui dit que l'obésité est son choix, qu'elle n'a qu'à faire ci ou ça pour maigrir.

C'est lorsqu'on refuse un emploi à quelqu'un en raison de son poids. C'est lorsqu'on juge les compétences de quelqu'un en tenant compte de son poids.

Vouloir améliorer sa santé, ce n'est pas de la grossophobie. Reconnaïtre l'obésité comme une maladie, ce n'est pas de la grossophobie.

Il ne faut pas surutiliser ce terme, ça ne mènera nulle part.
Centre de Médecine Métabolique de Lanaudière
Centre de Médecine Métabolique de Lanaudière1 mois il y a
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Centre de Médecine Métabolique de Lanaudière
Centre de Médecine Métabolique de Lanaudière1 mois il y a
L’obésité EST une maladie. Ce n’est pas JUSTE un problème de poids.

Ce qui est intéressant, c’est le parallèle qu’on peut faire avec le diabète de type 2. Il y a 25 ans, on disait que c’était une question de choix de vie. Aujourd’hui, on va beaucoup plus loin que ça car on reconnaît les mécanismes qui conduisent à cette maladie.

Il en est de même avec l’obésité. On connaît de mieux en mieux les mécanismes qui conduisent à cette maladie et qui ultimement amènent des problèmes de poids. Mais il y a de nombreux mécanismes de dérèglement qui conduisent à cet état, qui est une maladie des temps modernes.

Le poids est la manifestation finale de tous ces dérèglements organiques, et n’est pas une question de choix. Car si le poids était sous contrôle de la volonté, l’obésité n’existerait pas. On rencontre trop de patients qui travaillent beaucoup pour perdre du poids et ont de la difficulté à y arriver. S’il suffisait de vouloir perdre du poids pour arriver au poids qu’on souhaite, tous y arriveraient.

Le poids n’est pas une question de choix, pas plus que la grandeur ou la couleur des yeux. On commence à comprendre aussi les mécanismes qui sous-tendent les choix, entre autres.

Pour la perte de poids, une prise en charge multidisciplinaire, par une équipe formée et au fait de la littérature récente est essentielle. L’accès à la chirurgie doit être améliorée. Mais l’accès à la médication aussi.

À la clinique nous travaillons de concert avec nos patients, par l’établissement d’objectifs de poids qui visent d’abord à améliorer la santé, et nous travaillons de pair avec nos patients pour maximiser les chances de succès.