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Tous les articles de la catégorie: Obésité

Vous avez un RV en présence à la clinique?

Voici ce que vous devez savoir.

Votre intervenant a demandé un RV sur place à la clinique? Ou vous avez demandé à être vu ou vue?

Voici la marche à suivre pour votre rendez-vous:

  • Vous devez attendre JUSQU’À L’HEURE DE VOTRE RV, dans votre voiture.
  • Vous pouvez monter à la clinique à l’heure EXACTE de votre RV.
  • Vous laver les mains AVANT de toucher les boutons de l’ascenseur.
  • AUCUN accompagnateur dans la clinique (sauf si nécessité médicale). L’accompagnateur doit attendre dans la voiture.
  • Nous vous demandons de ne pas voir asseoir, dans la limite du possible.
  • Le port du MASQUE est OBLIGATOIRE.
  • Le lavage des mains à l’arrivée et au départ de la clinique est OBLIGATOIRE, même si vous vous êtes lavé les mains avant de prendre l’ascenseur.
  • Vous ne devez pas vous présenter à la clinique si vous faites de la fièvre, si vous présentez des symptômes de toux, congestion nasale, essoufflement, mal de tête, ou si vous avez voyagé, ou été en contact avec quelqu’un ayant fait la COVID, ou présenté des symptômes de COVID, dans les 14 jours précédent votre RV. Nous vous offrirons plutôt un RV virtuel.
  • Il n’y aura aucune discussion ni argumentation sur l’application de ces mesures, qui sont des exigences de la santé publique.
  • Ces mesures sont mises en place pour protéger le personnel de la clinique, ainsi que TOUS les usagers qui y circulent.
  • Si vous souhaitez ne pas vous conformer à une ou l’ensemble de ces mesures, nous en avertir, de préférence AVANT votre RV; il nous fera plaisir de vous accommoder en vous offrant un RV virtuel.
  • Nous vous remercions de votre collaboration.

Votre équipe du CMML

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Diabète, COVID, et retour à l’école

Attention. Ce texte se veut un texte général d’information. Les situations particulières pourraient avoir à être discutées avec vos intervenants de la santé.

Bon, la nouvelle est tombée. Retour en classe le 11 mai prochain, le 19 mai pour Montréal. Sans l’ombre d’un doute, cette nouvelle vous cause, à plusieurs d’entre vous, une inquiétude certaine. J’ai pu le constater par les questions qui m’ont été posées par certains d’entre vous aujourd’hui, et aussi par la masse de courriels et de messages-textes que nous avons reçus aujourd’hui.

Les craintes sont nombreuses, et surtout axées sur le risque d’attraper la maladie. Vous êtes inquiets de l’attraper, d’être malades, ou encore vous craignez pour vos enfants qui retourneront à l’école. Pour analyser et remettre le tout en perspective, coupons la crainte en petits morceaux. Il faut analyser sous les angles suivants:

  • Pourquoi confiner et pourquoi déconfiner
  • Est-on à risque de l’attraper ou être sévèrement malade
  • Mes élèves (ou les amis de mon enfant) sont-ils à risque de transmettre.

Lorsque la COVID est arrivée au Québec, rapidement les fermetures de diverses activités se sont vues imposées, et des ordres de distanciation ont été émis. La raison principale de ces mesures s’est un peu perdue au milieu de tout ça. Il faut se rappeler que ces mesures ont été mises en place principalement pour ralentir la progression du virus. Le but premier de ces mesures n’était pas de protéger les gens d’un virus gravement mortel. En effet, la majorité des gens qui attraperont le virus auront une forme bénigne de la maladie ou n’en seront pas symptomatiques. Moins de 15% des gens auront une forme sévère de la maladie et moins de 5% nécessiteront un séjour aux soins intensifs. De plus, les formes sévères de la maladie se retrouvent particulièrement chez certains individus plus à risque. La raison principale des ces mesures de confinement et de distanciation était de ralentir la progression de la maladie, pour permettre au réseau de la santé, déjà surchargé, d’accueillir les malades.

Le taux d’occupation des hôpitaux actuellement nous montre bien que les mesures de confinement et de distanciation ont fonctionné. Le progression du virus était en effet bien de deçà du scénario le plus pessimiste, calqué sur celui de l’Italie, et tout près du scenario le plus optimiste, calqué sur celui du Portugal.

Par contre, cette réussite a un prix; une faible tranche de la population (autour de 10%) a été exposée au virus, empêchant donc de développer de l’immunité. Or, on estime que, compte tenu de la virulence de ce pathogène particulier, li faut une immunité d’environ 70% de la population pour stopper la transmission. Un vaccin n’étant pas près d’être produit, comment développer cette immunité? Car tant et aussi longtemps que l’immunité ne sera pas développée, le virus va séjourner parmi nous.

Il n’y a donc pas d’autre façon, pour le moment, de développer une immunité collective, que de s’exposer graduellement au virus, par un retour graduel et ordonné, à nos activités. Il est illusoire de penser que nous pourrons demeurer en confinement pendant une longue période. De toutes façon, si c’était le scénario choisi, le virus continuerait à se propager parmi nous, très lentement, jusqu’à ce que 70% de la population soit immunisée, ce qui pourrait ne pas se produire avant plusieurs mois encore! Et les gens gravement malades, ou qui décéderont de la maladie seront à peu près les mêmes, puisque ceci dépend plus d’une vulnérabilité individuelle que de la vitesse de propagation du virus.

Ceci fait le tour, succinct, de la raison du déconfinement progressif.

Maintenant; suis-je plus à risque de l’attraper ou d’avoir une forme sévère? La réponse à la première partie de la question est relativement simple, et semble être non. Les gens souffrant de diabète ne sont pas plus à risque d’attraper la COVID.

La réponse à la 2e partie est plus complexe un peu. Il faut comprendre que le virus est relativement récent dans notre vie, étant présent depuis moins de 6 mois. Nous en sommes encore à apprendre sur cet agent. Actuellement, les connaissances nous permettent de croire que les gens souffrant de diabète sont peut-être plus à risque de développer une forme sévère de la maladie. Toutefois, ce sont particulièrement les gens atteins de diabète type 2, mal contrôlé, avec d’autres maladies associées, qui sont plus à risque de développer une forme sévère. Le gens avec diabète type 1 bien contrôlé ne sont probablement plus à risque. Donc, c’est l’état de santé global qui compte le plus, plus que le fait de souffrir de diabète, ou pas. Et se rappeler qu’on parle d’un risque augmenté, pas d’une certitude de maladie. La majorité des gens infectés présenteront une forme bénigne.

Donc, la majorité des gens qui seront exposés à la COVID vont présenter une forme bénigne de la maladie. Les gens souffrant de diabète, avec autres maladies associées, sont probablement plus à risque d’une forme sévère, mais la majorité de ces gens auront tout de même une forme bénigne.

Maintenant, qu’en est-il de la transmission dans les écoles. Ici aussi, nous sommes dans l’apprentissage. Par contre, nous bénéficions de l’expérience vécue dans les pays qui ont été exposés avant nous.

Ce que nous pouvons retenir ici, c’est que la majorité des enfants exposés ne présenteront pas la maladie, et se débarrasseront donc du virus sans aucun symptôme. Les jeunes enfants sont donc très peu à risque.

L’autre crainte présentée est celle d’être infecté(e) par un enfant porteur mais non symptomatique. Les études actuelles montrent que le taux de contagion des enfants est très faible, probablement moins de 10%. Dans les études de contagion dans des familles, par un des leurs, l’infection par des enfants représente moins de 10% des cas de contagion. Actuellement il semble donc que les enfants ne présentent pas de forme grave de la maladie, et de plus, même infectés, sont de mauvais vecteurs de transmission de la maladie. Le risque de tomber malade après une exposition par un enfant est donc très faible. Et le risque d’avoir une maladie sévère contractée après une exposition à un enfant porteur est encore plus faible.

Il y a différentes façons de regarder le problème et ses solutions. Chaque décision aura ses bons et ses mauvais côtés. Mais en s’y arrêtant pour analyser, l’idée de retourner les enfants du primaire à l’école semble probablement très sécuritaire. Tant pour eux que pour les adultes qui s’en occupent.

En terminant il faut regarder le tableau global. Au Québec, nous avons établi des mesures de confinement très strictes et très élargies. Ce faisant, nous avons, comme mentionné plus tôt, ralenti l’immunité collective. D’autres pays y sont allés pour des mesures moins sévères. Ils s’en tirent pas trop mal, et pour certains pays, l’immunité collective est plus avancée que la nôtre. Mais c’est une fois que tout ça sera terminé que nous serons en mesure de savoir qu’elle était la meilleure stratégie. Il ne faut pas perdre de vue que nous construisons l’avion pendant qu’il vole…

Donc simplement, est-ce sécuritaire de retourner au travail, même en milieu scolaire? La réponse est oui. Il y aura des mesures de précaution à prendre, distanciation, hygiène des mains. Mais c’est sécuritaire. “Bullet-proof”? Non. Sécuritaire? Oui.

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Gestion de poids et confinement

En cette époque de pandémie, le confinement apporte son lot de défis. Diminution de l’activité physique, modification des habitudes de vie, modification des habitudes alimentaires, tous des facteurs pouvant avoir un impact négatif sur le poids, même à court terme.

Cet outil se veut pratique pour vous aider à gérer votre poids en cette période d’isolement. Bonne lecture!

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